mardi 26 janvier 2016

Athènes au temp de Periclès



   Athènes au temp de Periclès







Périclès signifiant littéralement « entouré de gloire », né à Athènes vers 495 av. J.-C. et mort dans cette même ville en 429 av. J.-C. à cause de la peste, est un éminent et influent stratège, orateur et homme d'État athénien durant l'âge d'or de la cité, plus précisément entre les guerres médiques et la guerre du Péloponnèse. Il est le fils de l'homme politique Xanthippe et d’Agaristé, laquelle appartient à la puissante famille des Alcméonides.

Périclès fait de la Ligue de Délos un empire athénien et mène ses compatriotes au cours des deux premières années 
de la guerre du Péloponnèse. Il a eu une influence si profonde sur la société athénienne que Thucydide, un historien contemporain, le qualifie de « premier citoyen de sa patrie » et que son époque est parfois appelée le « siècle de Périclès ».

Il s'est illustré également dans la promotion des arts, ce qui a été une des principales raisons pour lesquelles Athènes détient la réputation d'être le centre éducatif et culturel du monde grec antique. Il est à l'origine du projet de construction de la plupart des structures encore présentes aujourd'hui sur l'Acropole d'Athènes dont le Parthénon. En outre, il favorise la démocratie athénienne à tel point que des critiques le qualifient de démagogue .

Les mystères des Templiers


  Les mystères des Templiers








Fasciné par ces moines-soldats, Napoléon fait saisir les archives secrètes du Vatican
Napoléon était fasciné par cette ténébreuse affaire. En 1808, il fit saisir les archives secrètes du Vatican pour pouvoir les consulter lui-même.
Les historiens allaient bientôt découvrir plusieurs précieux documents tenus au secret par les papes.
Le jeudi 12 octobre 1307, c’est-à-dire la veille de l’arrestation générale des Templiers, trois mystérieuses charrettes auraient quitté le Temple de Paris, à la tombée de la nuit, dissimulant sans doute un trésor ou des documents.
Qu’est devenu l’or des Templiers ? Nombreux sont les aventuriers qui le recherchent encore. En 1943, Hitler, lui aussi passionné par l’affaire, fit effectuer des fouilles dans plusieurs villages de France...
Le Temple a-t-il subsisté jusqu’à notre époque ?
Les Templiers furent implacablement condamnés pour des crimes qu’ils n’avaient peut-être pas commis.
Accusés par le roi de France de mener une double vie, d’être des renégats, des idolâtres, des débauchés, ces orgueilleux et valeureux moines-soldats — qui s’étaient pourtant couverts de gloire lors des croisades, durant les deux siècles précédents — furent poursuivis par la justice de Philippe le Bel et par celle de l’Église : nombre d’entre eux, la torture aidant, avouèrent les crimes qu’on leur reprochait. Cela leur valut bien souvent le bûcher ou la prison perpétuelle. L’ordre proprement dit fut supprimé par décision du pape Clément V, en 1312.
Les successeurs de Jacques de Molay...
Mais le Temple a-t-il vraiment disparu corps et biens ?
Pour le duc de Lévis-Mirepoix, de l’Académie française, « le Temple vraisemblablement subsista, sous la forme de société secrète, jusqu’aux siècles contemporains ».
Parmi les successeurs supposés de Jacques de Molay : Bertrand Du Guesclin, le duc de Montmorency, Philippe d’Orléans, les princes de Condé et de Conti...
La Règle secrète de Maître Roncelin
Que le Temple ait été gouverné dans l’ombre n’a rien de surprenant.
Déjà, lors du procès, Godefroy de Gonneville avait avoué que le reniement de Jésus, demandé à chaque frère le jour de sa réception, était « l’une des mauvaises et perverses introductions du Maître Roncelin dans les statuts de l’Ordre ».
Malheureusement, aucun Roncelin ne figure sur la liste officielle des grand-maîtres... S’agissait-il donc d’un grand-maître occulte ?
Un secret si terrible que...
Selon un autre témoignage, il existait dans l’ordre un secret si terrible que ceux qui le connaissaient préféraient perdre la vie que de le révéler ! De fait, à Paris, trente-six Templiers périrent sous la torture sans consentir le moindre aveu.

Palenque, une cité Maya dans la jungle


Palenque, une cité Maya dans la jungle





 Au coeur de la jungle mexicaine, se cache l'une des plus fabuleuses cités perdues du Nouveau Monde, Palenque. Cette cité a été l'un des centres cérémoniels les plus importants du premier empire Maya. Seuls les Rois, les Reines et les grands prêtres étaient autorisés à y séjourner.
Construite par les architectes de la civilisation maya, Palenque prospéra pendant 2500 ans avant d'être mystérieusement abandonnée par ses habitants.
S'appuyant sur les technologies les plus récentes, une équipe de chercheurs veut aujourd'hui comprendre comment cette ville étonnante a été bâtie et quelle était la fonction de chacun de ces édifices.
A quoi ressemblait Palenque du temps de sa splendeur ? La ville entière a-t'elle été conçue selon les principes d'une géométrie sacrée qui reste à découvrir ? Par quels moyens mystérieux les bâtisseurs du tombeau de Pakal Le Grand, le plus grand souverain de Palenque ont-ils pu dissimuler celui-ci pendant 1200 ans ?
Autant de questions auxquelles ces chercheurs vont tenter de répondre en dressant l'inventaire le plus complet jamais réalisé des monuments du site révélant ainsi Palenque dans toute sa splendeur.

lundi 25 janvier 2016

Le Mystère ÉNIGME Des NASCAS


Le Mystère ÉNIGME Des NASCAS





Depuis leur découverte au Pérou, dans une zone désertique parmi les plus inhospitalières du globe, les géoglyphes, gigantesques dessins incisés dans le sol et longs parfois de plusieurs kilomètres, intriguent. Longtemps attribués aux Incas, ces immenses réseaux de ligne qu'on ne peut observer que du ciel furent en fait tracés bien avant, par une civilisation peu connue, les Nascas. 



Depuis près de vingt ans, l'archéologue italien Giuseppe Orefici fouille le site de Cahuachi, leur capitale religieuse. Sous les outils de son équipe, les fondations de la ville, régulièrement pillée, surgissent peu à peu.

Australie Aborigènes Et Citoyens

Australie Aborigènes Et Citoyens











Vivre entre deux mondes : les Aborigènes d'Australie entre passé et present Si vous voulez comprendre la situation des Aborigènes d'Australie, essayez d'imaginer que demain, des extra-terrestres viennent visiter la terre et qu'ils soient beaucoup plus évolués que nous.


Imaginez qu'ils prennent possession de notre planète, nous poussant à adopter leur religion, leur langue et leur manière de vivre.

C'est la meilleure comparaison pour comprendre ce qui arriva aux Aborigènes d'Australie, il y a un peu plus de deux cent ans, lorsque les « Blancs » colonisèrent le continent.

Ce fut un choc des cultures dont ne s'est toujours pas remise l'Australie. Les Aborigènes parlent de cette période avec le terme d'invasion.

dimanche 24 janvier 2016

Les Bunkers Secrets De Churchill Qui A Changé Le Monde


Les Bunkers Secrets De Churchill Qui A Changé Le Monde







Londres est l’une des villes les plus densément peuplée du monde, mais un univers clandestin se cache dans son sous-sol. Cette citadelle souterraine puise ses origines dans des conflits antérieurs. En effet, pendant les guerres, l’arme qui avait choqué et traumatisé les anglais étaient les bombardements aériens. Dès la deuxième guerre mondiale, la montée du nazisme en Allemagne allait raviver cette peur ! Le conflit était inévitable, Churchill l’avait bien compris, il avait compris également de quoi Hitler était capable, la menace de la Luftwaffe (armée de l’air Allemande) sur la grande Bretagne... Les britanniques étaient persuadés que l’attaque allait être aérienne !



Ainsi, pour contrecarrer cette menace venue du ciel, tout l’intellect anglais conspirait à débusquer la solution idéale. Ingénieur et Architectes civiles se sont unis pour trouver un moyen de se protéger... Fallait-il construire des édifices sous terre ou en surface ? et comment faire ? C’étaient les questions auxquelles il fallait trouver une réponse ! La réponse ne se cachait tout simplement dans l’Histoire : Marqués par les tranchés de la Première Guerre Mondiale, les ingénieurs optent pour une structure en profondeur... mais l’analyse se développe : à partir d’un tranché à ciel ouvert, des structures de plus en plus profondes et élaborées sont mises en place !

Se réfugier dans un abri « souterrain » voulait dire qu’on avait peur ! or pour s’affirmer et montrer son opposition et sa force, on devait rester visible. Les membres du gouvernement avaient toutefois prévu de se cacher là, et étaient considérés comme lâches par les combattants ! Sur un pâté de maison en banlieue pas loin du parlement, il fallait également construire des édifices de protection, mais les bâtiments existant étaient trop petits pour être renforcés, il fallait donc construire un bunker de 50 pièces ! c’était un des secrets les mieux gardés de la Deuxième Guerre Mondiale.

Après une soixantaine d’années de secrets, on a enfin le droit aujourd’hui, sous certaines conditions, de visiter ce trou si sévèrement gardé ! Ses locaux étaient conçus pour résister à la bombe la plus puissante dont disposaient les allemands à l’époque. Il a même un sas qui permet de bloquer les gaz toxiques ! Chaque fois qu’une personne entrait dans le bunker, elle était bloquée dans un sas qui aspirait tout gaz qui aurait pu être entraîné dans les vêtements à partir de l’extérieur, une fois tout l’air aspiré, une deuxième porte pouvait s’ouvrir pour permettre à l’individu de pénétrer dans le bunker.

Ceci dit, malgré sa grande taille et son impressionnante conception, ce bunker légendaire ne pouvait accueillir que 200 personnes au maximum. Le sous-sol était une zone qu’on pouvait sacrifier, mais pour trouver la cachette de Churchill & Co, il fallait descendre encore plus bas et traverser 1m50 de béton entre le sous-sol et la case de Churchill !

Au cas où cet endroit venait à être coupé du reste du monde à la suite d’une attaque, il avait tout ce qu’il fallait pour permettre aux personnes cachées de vivre de façon tout à fait autonome. Il y avait des citernes d’eau, du ravitaillement, des circuits électriques indépendants... toutefois, il n’y avait pas de chauffage, car on estimait que 200 personnes entassées là pouvaient produire assez de chaleur pour mettre l’air à une température ambiante supportable par l’homme.

Les bombardiers n’arrivèrent finalement pas de suite mais la peur grandissait toujours. Au fur et à mesure de l’avancement des travaux, on mettait en place des technologies de plus en plus sophistiquées. Par exemple, les bunkers étaient illuminés par support d’éclairage fluorescent, et abritaient trois bureaux principaux : celui de la marine nationale, celui de l’armée de l’air et enfin celui de l’armée de terre.

Finalement, l’ordre d’évacuer Londres ne fut jamais donné et Paddock, ce bunker démesuré, n’eut jamais à remplir sa mission ! Churchill a déclaré que Paddock était une aberration... bien qu’il n’ait pas été complètement inutile dans la mesure où il a servis d’exemple pour plein d’autres constructions de ce type en Angleterre et dans le monde !

A force d’avoir construit des bunker, un réseau top secret entre bunkers s’est développé à Londres, la connaissance que nous en avons reste toutefois jusqu’à présent très imprécise. Dans un lieu touristique de Londres, il y a un tunnel secret construit pendant la Deuxième Guerre Mondiale pour sécuriser les communications entre les pôles politiques. On y faisait passer des câbles de communication 30m sous Terre, destinés à assurer le transfert des 40 000 câbles de communication. Des milliers d’ingénieurs travaillaient sans cesse sur ce projet, et il leur a fallut 18 mois de travail pour que sa réalisation voit le jour !

Ainsi, un monde souterrain se cache sous cette ville merveilleuse en surface, et beaucoup de mythes naissent autour de ces anciens bunkers qui sont à la fois effrayants et intrigants !

samedi 23 janvier 2016

La Révolution de l'Invisible - Nanotechnologies



La Révolution de l'Invisible - Nanotechnologies 






Les nanotechnologies ont ouvert un nouveau chapitre dans l’histoire des technologies : celui d’une miniaturisation qui confine à l’invisible. Nous n’en sommes pas nécessairement conscients, mais certains matériaux aux propriétés inimaginables il y a encore quelques années ou des objets familiers dotés de fonctions inédites ont déjà fait leur entrée dans nos vies. Une nouvelle vague de produits est sur le point de sortir des laboratoires de recherche. Elle nous promet des ordinateurs toujours plus petits et plus puissants ainsi que la prolifération de minuscules dispositifs électroniques communiquant en réseau. Pour certains, ces évolutions technologiques devraient simplifier notre quotidien et rendre le monde plus sûr, plus efficace et plus confortable. Mais la vitesse à laquelle ces dispositifs s’insèrent dans nos sociétés et les modèlent suscite des inquiétudes. En changeant la dimension de notre intervention sur la matière, les nanotechnologies pourraient faire évoluer en profondeur notre rapport au monde. De quelle manière ? Dans quelle direction ? Confort et liberté, sécurité et vie privée sont plus que jamais au cœur des questionnements qui accompagnent l’essor des nanotechnologies dans les domaines de l’électronique et de la production de nouveaux matériaux.

La Magie Noire en Ancienne Egypte


La Magie Noire en Ancienne Egypte








La magie noire s’avère être la plus dangereuse de toutes les magies, c’est une magie cérémonielle,
avec invocation des esprits et des démons, contrairement à la magie blanche, qui est une magie 

naturelle, avec invocation des forces de la nature.

Cette forme de magie a pour but de nuire à la personne sur laquelle on travaille : elle porte atteinte au

 corps et à la vie d’autrui, à ses biens, à ses cultures, à ses animaux ou à sa réputation sociale. Les 

sortilèges (ou mauvais sorts) de cette magie sont souvent appelés des maléfices.


vendredi 22 janvier 2016

Nikola TESLA - le génie oublié, L'inventeur de HAARP


Nikola TESLA - le génie oublié, L'inventeur de HAARP




Nikola Tesla (en serbe cyrillique : Никола Тесла), né le  à Smiljan dans l'Empire d'Autriche (actuelle Croatie) et mort le  à New York, est un inventeur et ingénieur américain d'origine serbe. Il a principalement œuvré dans le domaine de l’électricité, mais était également ingénieur mécanique et physicien.
Tesla a d'abord travaillé dans la téléphonie et l'ingénierie électrique avant d'émigrer aux États-Unis en 1884 pour travailler avec Thomas Edison, avant de collaborer avec George Westinghouse qui enregistra un grand nombre de ses brevets. Considéré comme l’un des plus grands scientifiques dans l’histoire de la technologie, pour avoir déposé quelque 300brevets couvrant au total 125 inventions2 (qui seront pour beaucoup d’entre elles attribuées à tort à Edison)3 et avoir décrit de nouvelles méthodes pour réaliser la « conversion de l’énergie », Tesla est reconnu comme l’un des ingénieurs les plus créatifs de la fin du xixe et du début du xxe siècle. Quant à lui, il préférait plutôt se définir comme un découvreur.







Ses travaux les plus connus et les plus largement diffusés portent sur l’énergie électrique. Il a mis au point les premiersalternateurs permettant la naissance des réseaux électriques de distribution en courant alternatif, dont il est l’un des pionniers. Tesla s’est beaucoup intéressé aux technologies modernes se focalisant sur l’électricité qui était le noyau de ses inventions. Il est connu pour avoir su mettre en pratique la découverte du caractère ondulatoire de l’électromagnétisme(théorisé par James Clerk Maxwell en 1864), en utilisant les fréquences propres des composants des circuits électriques afin de maximiser leur rendement.
De son vivant, Tesla était renommé pour ses inventions ainsi que pour son sens de la mise en scène, faisant de lui un archétype du « scientifique fou ». Il resta malgré tout dans un relatif anonymat jusqu'à plusieurs décennies après sa mort. Son œuvre trouve un regain d'intérêt dans la culture populaire depuis les années 1990. En 1960, son nom a été donné autesla (T), l’unité internationale d’induction magnétique.

Superbe Paysages de Provence





Superbe Paysages de Provence




Vues Du Ciel Magnifique




La Provence est une région historique et culturelle ainsi qu'une ancienne province dans le Sud-Est de la France,
 s'étendant de la rive gauche du Rhône inférieur à l'ouest, jusqu'à la frontière avec l'Italie à l'est et bordée au sud 
par la Méditerranée. La Provence fait aujourd'hui partie de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur et correspond 

aux départements des Alpes-de-Haute-Provence, des Bouches-du-Rhône, du Var et d'une partie du Vaucluse, 

des Alpes-Maritimes et de la Drôme.

Les Cotes D'Europe Vues Du Ciel Magnifique



l'Odyssée Grecque






Découvrez la beauté et l'incroyable diversité du littoral européen vu du ciel : ses joyaux

 architecturaux, ses richesses culturelles, économiques, mais aussi ses stigmates. Des îles sauvages

du Royaume-Uni à la lagune de Venise, de la Croatie à la nature préservée jusqu'au Cap Nord,

 cime de l'Europe : un voyage magique et exceptionnel entre nature et civilisation, sur des



territoires aux mille géographies, menacés par les bouleversements écologiques !

L’Odyssée est une épopée grecque antique attribuée à l’aède Homèrenote 1, qui l'aurait composée

après l’Iliade, vers la fin du viiie siècle av. J.-C. Elle est considérée comme l’un des plus grands

 chefs-d’œuvre de la littérature et, avec l’Iliade, comme l'un des deux poèmes fondateurs de la 

civilisation européenne.

Les Civilisations Disparues - La Cité Perdue D'Aphrodite

 La Cité Perdue D'Aphrodite








Aphrodisies, une petite cité antique aux confins de l'Empire Romain (Turquie). Autrefois célèbre pour sa beauté remarquable et ses statues d'un réalisme saisissant, elle est progressivement tombée dans l'oubli. Son état de conservation n'a pourtant rien à envier au site de Pompéi.



Pendant des siècles, le temple d'Aphrodite accueille des pèlerins de tous horizons. Parmi eux, Jules César venu chercher la protection de la déesse de l'amour avant de s'emparer du pouvoir à Rome. Aphrodisias est mise à rude épreuve lors des guerres civiles qui secouent Rome au 1er siècle av. J.C. Elle sera sauvée par un esclave affranchi qui concevra la ville telle que nous la connaissons aujourd'hui.


Les auteurs du reportage ci-dessus se sont appuyés sur de récentes découvertes archéologiques pour recréer les édifices les plus marquants de ce site longtemps oublié. Ses temples, ses monuments publics, ses lieux de loisirs et le tombeau de son fondateur... Ils ont redonné vie à cette cité romaine telle qu'elle était à son apogée, de l'architecture de son sanctuaire le plus sacré aux violents spectacles donnés pour divertir ses habitants.

jeudi 21 janvier 2016

Braveheart, Entre Mythe et Réalité

Braveheart, Entre Mythe et Réalité









A la fin du XIIIème siècle, l'Ecosse est attaquée par l'Angleterre et la défaite semble imminente. 


Un homme qui semble envoyé par la providence devient le plus grand héros du pays en remportant une victoire éclatante sur l'ennemi : William Wallace, surnommé " Braveheart ". 



Né en 1270, dans la ville d'Eldersie, il est fils d'un chevalier, tué pour avoir refusé de reconnaître l'autorité du roi d'Angleterre Edward Ier. 



En le vengeant, William devient un leader et un symbole national du patriotisme. 



Son immense popularité ira croissante jusqu'à sa fameuse victoire de "Stirling Bridge".

Histoire De l'Empire Carthage


Histoire De l'Empire Carthage







Carthage est la première république conquérante et commerçante dont l'histoire fasse mention. Cet Etat se forma en incorporant les anciennes colonies cananéennes et phéniciennes

 etablies le long des côtes septentrionales de l'Afrique, et par l'asservissement successif des populations autochtones. Il recrutait ses armées, composées de troupes mercenaires, parmi les peuples soumis ou tributaires. Mais ses principales forces militaires consistaient dans ses flottes. Il étendit sa domination en Afrique de la grande Syrte jusqu'aux Colonnes d'Hercule. Il conquit une partie de la Sicile en 536 av. J. C., puis la Sardaigne, la Corse, Malte et les îles Baléares

Battus en Sicile en 480 par Gélon, tyran de Syracuse, les Carthaginois y recommencèrent la guerre en 410. Après des alternatives de succès et de revers, ils conclurent la paix à leur avantage, en 507, avec Agathocle, qui avait transporté la lutte de Sicile en Afrique. Pyrrhus, appelé contre eux par les Syracusains, leur fit éprouver, en 278, quelques défaites, à la suite desquelles ils redevinrent cependant maîtres de la majeure partie de la Sicile.
Mais les Romains convoitaient aussi cette île, où la première des trois guerres entre les deux puissantes républiques, dites guerres puniques, éclata en 264. Elle se termina en 241 à l'avantage de Rome, qui força les Carthaginois à évacuer la Sicile, et. leur enleva aussi la Sardaigne et la Corse. Dans la deuxième guerre punique, commencée en 218, Hannibal, parti de l'Espagne, conquise par.son père Hamilcar et son beau-frère Hasdrubal de 237 à 221, s'avança victorieux jusqu'aux portes de Rome; mais les ressources nécessaires pour poursuivre ses conquêtes lui manquèrent, et Scipion, qui avait enlevé l'Espagne aux Carthaginois de l'an 210à l'an 208, transporta la lutte en Afrique, où Hannibal fut rappelé et vaincu à Zama en 202

En vertu d'un traité conclu en 201, Carthage livra sa flotte et perdit l'empire de la mer. Elle était déchirée par les factions et attaquée par Masinissa, allié des Romains, lorsque ceux-ci lui déclarèrent la guerre en 149. Cette troisième guerre punique, malgré les prodiges de valeur des Carthaginois, se termina en 146 par la prise de Carthage, qui fut entièrement détruite parScipion Emilien. Son territoire fut réduit en province romaine. 
Aux origines de Carthage
Carthage fut fondée par une colonie de Phéniciens, mais on ne sait rien de précis sur son origine et les commencements de ses annales. D'après Philiste de Syracuse, elle aurait été bâtie par les Tyriens Ézoros et Carchédon, vingt et un ans avant la prise de Troie par les Grecs. Cette tradition n'est pas vraisemblable; la légende semi-historique que nous allons relater et que l'on adopte généralement, mérite-t-elle plus de créance? Dès le XVIe siècle avant l'ère chrétienne, des colons venus de Sidon avaient fondé une ville du nom de Cambé ou Caccabé, sur le site même où fut Carthage : cette colonie ne prospéra guère, tout le commerce des Phéniciens avec la côte d'Afrique étant centralisé dans les deux autres villes phéniciennes voisines, Hippone et Utique. Mais vers l'an 822, une nouvelle colonie phénicienne, partie cette fois de Tyr, sous la conduite d'une princesse nommée Elissar, vint s'établir à Cambé, fuyant la colère de Pygmalion. Cambé, qui languissait, accueillit avec empressement les nouveaux émigrants et Élissar, appelée dans la légende Didon« la fugitive », acheta du roi des Liby-Phéniciens Japon un vaste territoire où elle bâtit la ville qui prit le nom de Kiriat-hadeschat ou Karth-hadschath « la ville neuve », nom dont les Grecs ont fait Karchédon et les Latins Carthago. Ces événements dans lesquels l'histoire se confond avec la légende et que le vieux Caton, Trogue-Pompée, saint Augustin, ont extrait des traditions carthaginoises elles-mêmes, sont devenus populaires à Rome, grâce surtout au talent imaginatif de Virgile qui se complut à immortaliser le nom de Didon. 
La période tyrienne. 
L'histoire de Carthage reste enveloppée de ténèbres pendant les trois premiers siècles de son existence; cette obscurité a porté des historiens hypercritiques comme Otto Meltzer à douter de son existence avant leVIe siècle. Pourtant, c'est dès le VIe siècle que Carthage lutte contre les Grecs et qu'elle commence à dominer dans les mers de l'Occident : il faut donc admettre antérieurement une assez longue période de développement et de progrès et laisser aux autres grandes colonies phéniciennes

 d'Utique et d'Hippone le temps de s'affaiblir à son profit. Durant cette période obscure de leurs annales, les Carthaginois conquirent pied à pied toute la région qui s'étend de la petite Syrte à la frontière de la Numidie; ils établirent une série de comptoirs de commerce (emporia) sur la côte de la petite et de la grande Syrte. Au commencement du VIe siècle, le territoire continental soumis à Carthage se partage en trois zones. La première, la Zeugitane ou Carchédonie, comprenait, outre les environs de Carthage, Hippone-Zaryte, Utique. Tunis, Clypea et quelques autres villes de la côte, puis dans l'intérieur des terres, Vacca, Bulla, Sicca, Zama . La seconde était la Byzacène dans laquelle se trouvaient les villes d'Hadrumète (Sousse), la Petite Leptis (Lemta), Thysdrus (El-Djem), Tacapé (Gabès). Dans la troisième venaient les emporia, série d'entrepôts commerciaux échelonnés sur la côte, depuis Tacapé Jusqu'à la grande Leptis (Tripoli), et parmi lesquels il faut citer Macar, Oea et l'île supposée des Lotophages (Djerba).
Carthage tient par là toutes les routes commerciales de l'Afrique; elle va chercher à s'étendre en Sicile et en Espagne où elle se heurtera aux Grecs puis aux Romains. Ce fut dans la Cyrénaïque que le conflit éclata pour la première fois. Les Grecs de Cyrène ayant cherché à disputer un terrain neutre aux Carthaginois qui voulaient s'y établir, les deux partis convinrent, raconte Salluste, d'envoyer de part et d'autre deux ambassadeurs, partant les uns de Carthage, les autres de Cyrène; l'endroit de la côte où ils devaient se rencontrer serait la limite respective des deux États. Carthage députa deux frères nommés Philènes que les Cyrénéens cherchèrent à tromper; mais pour bien marquer le point où ils étaient arrivés et ne pas perdre un pouce de territoire, les Philènes s'y firent enterrer vivants. Plus tard, on éleva sur les lieux mêmes, en souvenir de cette légende, les autels desPhilènes et l'on honora d'un culte les héroïques Carthaginois dont le dévouement conquit à leur Cité tout le pays des Syrtes et celui des populations africaines des Nasamons et des Lotophages.

L'impérialisme carthaginois
La période de conquêtes pour Carthage s'ouvre dans la moitié du VIe siècle avant notre ère, après la chute de Ty, qui fait de Carthage la principale cité phénicienne : les Carthaginois s'unirent alors aux Etrusques et attaquèrent les Phocéens, qui furent vainqueurs; sur 60 vaisseaux qu'ils avaient, 40 furent coulés bas. Justin rapporte que Malchus, ayant voulu porter la guerre en Sardaigne, fut complètement battu. Le sénat le bannit à perpétuité avec son armée. Malchus, pour se venger de cette condamnation qu'il considérait comme une insulte, assiégea Carthage, s'en empara par l'épée et fit mourir 10 sénateurs qui avaient voté son bannissement (530 av. J.-C.). Son successeur Magon le Grand fut la tige de cette famille héroïque qui, de 550 à 308, donna à Carthage dix ou onze chefs, qui perfectionnèrent sa civilisation et augmentèrent sa puissance et sa gloire. De son vivant, Cambyse voulut s'emparer de Carthage et se vit forcé de renoncer à son entreprise.

En 509, Carthage, qui faisait du commerce en Italie, conclut un traité avec les Romains. A cette période, appartiennent encore la plupart de ses colonisations sur les côtes occidentales d'Espagne, dans les îles Baléares, à Gozo, dans l'île Tercine, en Sicile, à Malte, etc. Parmi les personnages illustres, on cite Hannon qui, par l'ordre du sénat de Carthage, équipa une flotte de 60 vaisseaux et répandit 30 000 colons liby-phéniciens entre les Colonnes d'Hercule et l'île de Cerné (

Le périple de Hannon); le général Hamilcar ou Himilcon qui franchit les Colonnes d'Hercule; visita sur la côte d'Espagne les stations et colonies carthaginoises; il longea même la Gaule, traversa la Manche et arriva aux îles Cassitérides

, qui, dans ce contexte, ne peuvent être que les îles Solingues ou Scilly, au Sud-Ouest de l'Angleterre. Le gouvernement de Carthage se forma pendant cette première période de son histoire.

Une nouvelle période de l'histoire de Carthage commence en 480 au moment où Xerxès envahissant laGrèce (Les Guerres médiques), les Carthaginois ses alliés envahirent la Sicile, et se bornèrent à occuper les villes de Motyum, Soloïs et Panorme. Ils attaquèrent Gélon, tyran de Syracuse, qui les vainquit à Himera. En 410, les Segestains, en guerre avec les habitants de Selimunte, appelèrent à leur secours les Carthaginois. Sous la conduite d'Hannibal, fils de Giscon, une flotte carthaginoise transporta en Sicile une armée de 100 000 hommes, Africains, Ibériens, Italiens; il s'empara d'Himère, de Géla, Sélinonte

, d'Agrigente, dont les Carthaginois massacrèrent les habitants. Pendant l'espace de 36 ans, il se livra quatre guerres dans la première, Denys Ier fut vaincu devant Géla et céda à Carthage, outre le territoire qu'elle possédait, Gélri et Camarine. Cinq ans après, il y eut une nouvelle guerre entre Himilcon, successeur d'Hannibal, et Denys. Ce dernier fut d'abord vainqueur, mais une double défaite sur terre et sur mer lui fit perdre toutes ses conquêtes, et Himilcon vint l'assiéger dans Syracuse; mais la peste lui vint en aide et les Carthaginois perdirent 150 000 hommes sous les murs de Syracuse; ils n'en continuèrent pas moins la guerre avec acharnement. La paix ne se fit qu'en 392, et par ce traité, les Carthaginois abandonnèrent seulement à Denys la ville de Cauromentum et son territoire.

En 383, la 3e guerre se déclare; une bataille s'engage près de Cabala, où périrent 10 000 soldats de Carthage et parmi eux le roi Magon. La même année, Magon II vengea son père et remporta une victoire décisive sur Denys. Ce dernier acheta la paix moyennant 10 000 talents et céda tout le pays au-delà du petit fleuve Halicus, sur la côte méridionale de l'île. Tout ce qui était à l'Occident de cette rivière, à peu près le tiers de la Sicile, reconnaissait la souveraineté de Carthage. En 368, Denys recommença la guerre en s'emparant de Selmente, Entelk, Erix. Il s'avança devant les murs de Lilybée, où il échoua, et sa flotte fut battue dans le port. Enfin Denys mourut avec le regret de n'avoir pu expulser les Carthaginois de la Sicile. Les conquêtes des Carthaginois durent s'arrêter devant la valeur de Timoléon, qui les força de lever le siège de Syracuse

 (342). 10 000 des leurs y périrent, 15 000 furent faits prisonniers sur les bords de la Cremise.Agathocle, tyran de Syracuse, recommença la lutte, mais il fut battu et assiégé par les Carthaginois devant Syracuse; alors il porta la guerre sur la côte d'Afrique, au sein même de la puissance de Carthage (310). Après quelques victoires, après avoir vu Hamilcar, général carthaginois, vaincu et tué par les Syracusains, Agathocle fut vaincu à son tour en Afrique par les Carthaginois et souscrivit à un traité avantageux pour Carthage (311-201). La prépondérance de cette république s'accrut beaucoup en Sicile par un troisième  traité d'alliance entre elle et Rome, occasionné par l'ambition de Pyrrhus, qui avait remporté quelques  avantages qu'il perdit presque aussitôt. Mais, peu de temps après, Carthage ayant voulu poursuivre ses projets de conquête en Sicile, elle se, trouva en présence d'un nouvel adversaire. 

Les guerres Puniques
Les guerres entre Rome et Carthage remplissent la dernière période de cette puissance, de 264 à 146 av. J.-C. Il y eut trois guerres. Elle sont connues sous le nom de guerres puniques. La première, qui dura de264 à 241 av. J.-C., fut à la fois terrestre et maritime, eut pour principal théâtre la Sicile ainsi que les mers qui l'entourent et valut aux Romains la conquête de cette grande île. La seconde, de beaucoup la plus dangereuse pour Rome et la  plus célèbre, dura 18 ans, de 219 à 201 av. J.-C. Elle est fameuse par l'expédition d'Hannibal en Italie, par ses victoires de la Trébie, de Trasimène et de Cannes et par la défaite que Scipion l'Africain infligea aux Carthaginois à Zama, sur leur propre territoire, en 202. Elle eut pour résultat l'empire des mers acquis à Rome et la suprématie des Romains sur toute la côte africaine. La troisième, de 149 à 146 av. J.-C., mit fin à la lutte entre les deux républiques : Carthage fut assiégée, prise et détruite de fond en comble par Scipion Émilien. A la première grande guerre punique se rattache la guerre des Mercenaires ou guerre Inexpiable, que Carthage eut à soutenir contre ses troupes mercenaires révoltées et dont elle ne se délivra que par une trahison suivie d'un massacre général. 

La ville de Carthage fut détruite l'an 146 av. J.-C. (606 de Rome), et c'en fut fini de la puissance punique. Le territoire contrôlé par l'Etat carthaginois fut réduit en provinces romaines sous le nom d'Afrique

Le Cerveau Mystique Humain

Le Cerveau Mystique Humain



Une équipe de chercheurs du département de psychologie de l’Université de Montréal utilise des techniques de pointe pour étudier l’activité neurologique de carmélites durant leurs périodes de prière.
En cherchant à démontrer que l’expérience mystique peut être mesurée en termes d’activité cérébrale, ces recherches remettent en cause l’idée selon laquelle il n’y aurait pas de lien entre l’esprit et le corps, et démentent la croyance en l’immatérialité de l’union mystique. Une démarche inimaginable jusqu’ici, qui conjugue science et spiritualité.
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Dans Le cerveau mystique, la documentariste Isabelle Raynauld fournit l'occasion d'accéder au coeur du chapitre le plus récent de la recherche scientifique portant sur ce phénomène. Des carmélites et des moines bouddhistes ont accepté de se prêter à l'expérience. "Je suis convaincu que la nature bouddhique se trouve quelque part dans le cerveau", déclare le Dalaï-lama, chef spirituel des bouddhistes tibétains.

L'extase mystique serait une expérience profondément transformatrice. Elle pourrait contribuer au mieux-être psychique et physique des êtres humains et permettre de soigner la dépression ou d'accélérer la guérison des patients qui allient la méditation aux traitements médicaux classiques.
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Le Docteur Mario Beauregard, pense que la question de la spiritualité peut être explorée dans un cadre résolument scientifique. Ses recherches de pointe en neurosciences, notamment avec des sœurs Carmélites, démontrent que les tentatives de réduction de l’expérience mystique ou spirituelle à une simple "fabrication" du cerveau sont vouées à l’échec. A l’inverse, on observe que "l’esprit" est à même d’agir sur la matière.

Thermodynamics


Thermodynamics

Thermodynamics is a branch of physics concerned with heat and temperature and their relation to energy and work. It defines macroscopic variables, such as internal energy, entropy, and pressure, that partly describe a body of matter or radiation. It states that the behavior of those variables is subject to general constraints, that are common to all materials, beyond the peculiar properties of particular materials. These general constraints are expressed in the four laws of thermodynamics. Thermodynamics describes the bulk behavior of the body, not the microscopic behaviors of the very large numbers of its microscopic constituents, such as molecules. The basic results of thermodynamics rely on the existence of idealized states of thermodynamic equilibrium. Its laws are explained by statistical mechanics, in terms of the microscopic constituents.

Thermodynamics applies to a wide variety of topics in science and engineering, especially physical chemistry, chemical engineering and mechanical engineering.

Historically, the distinction between heat and temperature was studied in the 1750s by Joseph Black. Characteristically thermodynamic thinking began in the work of Carnot (1824) who believed that the efficiency of heat engines was the key that could help France win the Napoleonic Wars.[1] The Irish-born British physicist Lord Kelvin was the first to formulate a concise definition of thermodynamics in 1854:[2]

"Thermo-dynamics is the subject of the relation of heat to forces acting between contiguous parts of bodies, and the relation of heat to electrical agency."
Initially, thermodynamics, as applied to heat engines, was concerned with the thermal properties of their 'working materials', such as steam, in an effort to increase the efficiency and power output of engines. Thermodynamics was later expanded to the study of energy transfers in chemical processes, such as the investigation, published in 1840, of the heats of chemical reactions[3] by Germain Hess, which was not originally explicitly concerned with the relation between energy exchanges by heat and work. From this evolved the study of Chemical thermodynamics and the role of entropy in chemical reactions